un peu plus de musique de là bas, un peu de spleen suédois
Elina Johansson aka Dear Euphoria
Garder l’optimisme. Quoique … si j’en crois Bernanos, l’optimisme est une fausse espérance à l’usage des lâches et des imbéciles…
Une matinée suffisamment éprouvante pour que je décide que la semaine est terminée. Je déclare officiellement le commencement du week end maintenant. Passez tous un bon week end , come rain or shine…
The Vaccines
Je parle rarement des activités culturelles sur Bayonne et la région. Pourtant y’a des trucs qui me plaisent mais allez savoir pourquoi, je ne suis jamais là. Or cette fois-ci il se passe quelque chose que j’aime et je suis actuellement physiquement présente dans le 6.4!
C’est le Parcours d’Artistes qui se passera en même temps que la Nuit Européenne des Musées. Pas mal non? Avec mention spéciale pour Artoteka qui fait un boulot monstre pour promouvoir l’art moderne et le rendre accessible à tous et qui mériterait plus de support, d’aide morale et financière et d’encouragement. Et oui, je dis ça parce que j’aime beaucoup ceux qui portent cette association, voici la page Facebook ici pour les aimer.
Samedi soir sera l’occasion de voir une création originale entre le groupe de musique électronique Basque Electronic Diaspora, l’Institut Culturel Basque et le musée Basque. Comme le dit le prospectus:
Sur une bande-son contemporaine originale et interprétée en direct par David Hank (guitares et harmonica) et Isa Suarez (claviers, basse, sons electro-acoustiques), Basque Electronic Diaspora propose un voyage dans le temps en terres basques, au gré d’évocations de la vie quotidienne. Les images projetées sont tirées de films anciens : un film muet de 1929 réalisé par Felipe Manterola (Filmoteca Vasca) et un documentaire ethnographique de Pio Caro Baroja Navarra, los cuatros estaciones, tourné en 1970-71 (INAAC/Filmoteca de Navarra-Gobierno de Navarra).
Edit Samedi 23h35 : Pluie torentielle toute cette journée et nuit mais c’est pas grave, on s’est bien amusé. Merci à tous ceux qui ont partagé une tasse de thé et un verre de vin…
Il est triste, il est mélancolique, sa voix rappelle celle de Thom Yorke. Quoi d’autre pour un homme qui chante "Je suis mort il y a une semaine"?
On l’a trouvé ultra-moderniste, on a jugé son roman oubliable et surfait. Quand son troisième roman est publié en Avril 1925, un critique littéraire a écrit: "le garçon est un simple bricoleur. Il considère sans doute cela comme une diversion … Mais pourquoi il devrait être appelé un auteur, ou pourquoi l’un de nous devrait le considérer comme tel n’a jamais été expliqué de façon satisfaisante."
À la dernière minute, l’auteur avait demandé à son éditeur s’il pouvait changer le titre du roman pour le nommer : Under the Red, White and Blue, mais il était trop tard. Le roman de F Scott Fitzgerald sur l’Amérique à l’âge du jazz s’appellera donc Gatsby le magnifique.
Près de 90 ans plus tard, Gatsby est régulièrement classé parmi les plus grands romans jamais écrits en anglais, et se vend annuellement à des millions d’exemplaires dans le monde. The Great Gatsby est devenu the great American novel. Ce petit roman de moins de 50.000 mots est une histoire de visions secrètes et de voyances révélées, de violence soudaine et d’envie constante, qui miroite avec la magie. Gatsby a été minutieusement inspecté et analysé, soulevé et secoué pour mettre à jour chaque détail qui fascine les lecteurs.
Oui, il est bien. Oui c’est un classique. Oui il reste encore d’actualité. Mais.
Comment mesure t’on l’importance d’un livre? Est ce par son influence sur les écrivains ultérieurs, ou par son impact en tant que premier roman? Par son nombre de copies? Si c’est pour être jugé par son unicité, alors The Great Gatsby est inattaquable. Personne n’a même essayé de le suivre. Encore que Gatsby n’est même pas le meilleur travail de Fitzgerald; comme disait David Mamet, la vie ne se limite certainement pas à essayer de prendre un verre avec Daisy. Allez plutôt lire Tendre est la nuit.
Gatsby est l’un des grands livres du 20ème siècle, mais on ne peut pas donner à un seul roman la distinction de grand roman américain, car à différents points dans le temps cette appelation pourraient être appliquée à de nombreux livres, dont Ragtime, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, Un garçon près de la rivière, Les Aventures de Huckleberry Finn, L’Attrape coeur, Les raisins de la colère, Un rêve américain, Le maître du haut château, Panique, Le Bouc Hémisphère, Une prière pour Owen. Tous racontent l’Amérique. Leur Amérique.
Et vous quels romans américains font partie de vos classiques?
Vous n’avez pas besoin de connaître Mercury Rev pour apprécier Holes. Presque chaque note exprime la fragilité, la tristesse, l’émotion et la nostalgie de l’amour perdu, de la jeunesse perdue, des rêves perdus. Une orchestration magnifique pour la voix vulnérable et fragile de Jonathan Donahue accompagnée de cordes romantiques mais instables . Et de conseiller l’écoute ou la re-écoute de l’album Deserter’s Songs
peut-être pas la musique la plus gaie mais certainement une des plus belles
Bon Iver
le week-end commence ………………………. maintenant
Une belle reprise des Pink Floyd par Radiohead et Sparklehorse.